Charcuterie Saucisson de Lyon pistaché
LE SAUCISSON DE LYON PISTACHÉ : LA RECETTE QUI T’ENVOIE AU 7ÈME CIEL (SANS AVION) ✈️
Salut l’ami ! Aujourd’hui, on met les mains dans le cambouis (enfin, dans la viande !) pour une recette qui sent bon les bistrots d’antan : le saucisson pistaché. Oublie les trucs sous vide du supermarché, là, on va faire du VRAI. Du généreux. Du qui claque en bouche ! Prêt à devenir le roi de l’apéro ? Allez, suis le guide, c’est plus simple qu’il n’y paraît ! 💪
Les indispensables du maître charcutier (c’est toi !)
Pour deux beaux saucissons d’environ 750g chacun :
- 1,2 kg de viande de porc maigre (épaule ou jambon, bien dénervé)
- 300 g de gras de porc dur (bardière ou panne, c’est le secret du moelleux !)
- 120 g de pistaches décortiquées non salées (et non mondées, le vert, c’est joli !)
- 3 gousses d’ail, finement hachées ou pressées
- 30 g de sel fin (oui, c’est précis, mais la charcuterie, c’est une science !)
- 5 g de poivre noir fraîchement moulu (le moulin, c’est la vie !)
- 50 ml de vin blanc sec (un bon Muscadet, ça fait le job)
- 2 boyaux naturels de porc (menu de porc ou gros calibre, environ 60 cm chacun, rincés et trempés dans l’eau tiède)
Hop, on enfile le tablier et on y va !
- La découpe, c’est la base : Commence par détailler la viande maigre et le gras en gros cubes (environ 2-3 cm). L’idée, c’est que ça passe bien dans le hachoir. Mets tout ça au frais, genre 30 minutes, ça aide pour le hachage. 🥶
- Le hachage, précis comme un horloger : Passe la viande et le gras au hachoir, grille moyenne (environ 6-8 mm). Si tu as un robot, attention à ne pas en faire de la purée ! On veut de la texture.
- Le grand mélange : Dans un grand saladier, fous le hachis, les pistaches, l’ail haché, le sel, le poivre et le vin blanc. Et là, c’est les mains qui bossent ! Malaxe le tout énergiquement pendant au moins 5 bonnes minutes. Faut que ça devienne une pâte homogène et que la viande “colle” un peu. C’est ça qui va lier ton saucisson. Vas-y, n’aie pas peur de te salir ! 🙌
- Le garnissage, opération délicate : Enfile un boyau sur ton embout à saucisson (ou à la main, mais c’est sport !). Farcis-le bien, sans laisser de bulles d’air. C’est important pour la tenue. Noue bien les extrémités avec de la ficelle de cuisine. Fais la même chose avec le deuxième.
- Le perçage, anti-explosion : Avec une aiguille fine et propre, pique les saucissons partout, surtout si tu vois des petites poches d’air. Ça évite qu’ils n’éclatent à la cuisson.
- La cuisson, le grand bain : Mets tes saucissons dans une grande marmite d’eau froide. Porte doucement à frémissement (jamais de gros bouillons, on veut que ça mijote tranquillement, pas que ça explose !). La température idéale est entre 80 et 85°C. Laisse-les pocher pendant environ 1h30 à 1h45 pour des saucissons de cette taille. Ils doivent être fermes au toucher.
- Le refroidissement, la patience est une vertu : Une fois cuits, sors-les délicatement et plonge-les immédiatement dans un grand saladier d’eau glacée. C’est le choc thermique qui va stopper la cuisson et fixer la couleur et la texture. Laisse-les refroidir complètement, environ 30 minutes.
- Dégustation (enfin !) : Sors-les de l’eau, essuie-les bien. Tu peux les déguster tièdes, en tranches épaisses avec des pommes de terre vapeur et une salade. Ou froids, pour un apéro de folie. Ça se conserve 3-4 jours au frigo, mais je parie que t’auras pas le temps de voir ça ! 😉
Alors, t’es fier de toi ? Tu devrais ! T’as fait un truc de dingue. Et la prochaine fois que tu sortiras ton saucisson pistaché, tu pourras dire : “C’est moi qui l’ai fait, mec !” C’est pas la classe, ça ? À la prochaine pour d’autres bidouilles ! 👋